Dimanche, mai 11, 2008...10:32
Parce qu’il le faut.
L’étau du temps se ressere sur mon existence. Tout est calculé, chaque jour est dans un rapport atavique avec celui qui le précède. Je m’amoindris et les journées s’allongent.
Passer à autre chose, je me dois de le faire car le néant me guette…
Plus il passe, ce temps, moins il se montre apte à revenir avec des déterminations débonnnaires.
Cesser de laisser la peur régir ma relation avec ma cénesthésie, ma sensibilité organique.
Que faire afin de renverser son rapport à la vie, à sa propre vie ?
Toujours rechercher une nouvelle assise avec des humeurs vieillottes; courir sur place mes jambes fonctionnant comme des pédaliers sans manivelles.

Laisser un commentaire