Gone with the wind

Depuis  mon premier séjour à Bruxelles, mes dernières journées dans les villes qui m’abritent – et cela s’applique aussi à Montréal – se déroulent dans la plus grande intimité. Je me terre dans la plus grande solitude comme un rat dans la cale d’un bateau, un pourchassé. Je n’ai plus rien à rechercher à l’extérieur, la peur qui m’habite et me forclos me pousse à la plus grande introspection et en même temps la plus infertile. Comme si je devais me protéger de la ville; alors que la conclusion, maintes fois répétées, est que je suis un plus grand danger à moi-même que n’importe lequel de mes co-citoyens.


Une Réponse to “Gone with the wind”

  • mexicanthropo

    Enfin! Je me demandais quand tu allais reprendre du service!

    Je comprends absolument la solitude. Je me force à aller étudier dans des cafés (tsé faudrait pas que je perde mes habitudes…), juste pour me donner une raison de me doucher et de m’habiller. En plein coeur de México, je me terre dans mon confort, pour oublier que je suis si loin. Le choc “culturel” ou le choc du voyage est tellement difficile à surmonter.

    Bonne chance mon ami.
    Je suis là.

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