Depuis mon premier séjour à Bruxelles, mes dernières journées dans les villes qui m’abritent – et cela s’applique aussi à Montréal – se déroulent dans la plus grande intimité. Je me terre dans la plus grande solitude comme un rat dans la cale d’un bateau, un pourchassé. Je n’ai plus rien à rechercher à l’extérieur, la peur qui m’habite et me forclos me pousse à la plus grande introspection et en même temps la plus infertile. Comme si je devais me protéger de la ville; alors que la conclusion, maintes fois répétées, est que je suis un plus grand danger à moi-même que n’importe lequel de mes co-citoyens.
Lundi, octobre 17, 2011
Gone with the wind
By Amnésique
This entry was posted on Lundi 17 octobre 2011 at 19:44 and posted in Journal. You can follow any responses to this entry through the RSS 2.0 feed.
Une Réponse to “Gone with the wind”
Répondre Annuler la réponse.
Se souvenir que l’oubli existe
Pour ne pas oublier l'existenceForme
Contenu
Allemagne Animation Aphorisme Arts Bande dessinée Belgique Bruxelles Cinéma Cirque Citations Compositeurs Considération autonome Cérébrations Démocratie Chrétienne Déroutage prosaïque Fascisme France Grognements adéquats Immanence & Transcendance Inquiétudes massacrées Institutions Intuition Italie Micrologie Montréal Mouvements Musique Métaphysique Nietzsche Notes de lecture Nouvelles Peinture Phénoménologie Pier Paolo Pasolini Post-modernité Pouvoir Poésie Psychologie Québec République de Weimar Samuel Beckett Theodor Adorno Université Walter Benjamin Éducation-
Tout frais
Pages
Fausse communauté, communication faussée
Jalousie
Pour que ça change...ou en attendant que ça change
Passé date
C’est ça!
-
Combien?
- 22,756 Frappes non-chirurgicales
Meta non-physique

17 octobre 2011 at 20:45
Enfin! Je me demandais quand tu allais reprendre du service!
Je comprends absolument la solitude. Je me force à aller étudier dans des cafés (tsé faudrait pas que je perde mes habitudes…), juste pour me donner une raison de me doucher et de m’habiller. En plein coeur de México, je me terre dans mon confort, pour oublier que je suis si loin. Le choc “culturel” ou le choc du voyage est tellement difficile à surmonter.
Bonne chance mon ami.
Je suis là.