Hier, pour la seconde fois, je me suis laissé «kidnapper» par la douce folie du Carré Curieux. Je dis «kidnapper», mais il faudrait réellement parler de «adultnapping», car devant la performance des ces quatre artistes incongrus, c’est l’enfance qui revient au galop – le monde adulte, lui, ne reste que l’ombre de lui-même.
Qu’y a-t-il de [...]
